To protect and serve
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Re: To protect and serve
GRASSE (Alpes-Maritimes), 13 mai 2008 (AFP) - 20h44
Mort après une interpellation à Grasse : ouverture d’information judiciaire
Une information judiciaire pour homicide involontaire a été ouverte mardi par la parquet de Grasse pour faire la lumière sur les causes du décès survenu vendredi d’un homme de 22 ans lors de son transfert au commissariat après une interpellation mouvementée, a indiqué le procureur de la République de Grasse. Les conclusions de l’autopsie menée mardi par trois médecins légistes "ne sont pas décisives" quant aux raisons de la mort d’Abdelakim Ajiimi durant son transfert au commissariat de Grasse, après une rixe qui a éclaté lorsque l’homme s’est vu refuser de l’argent dans une agence du Crédit Agricole.
Les médecins "évoquent de possibles signes asphyxiques" ainsi qu’une "possible pathologie cardiaque" de la victime, non décelée jusqu’alors, selon le procureur Marc Désert.
L’autopsie exclut que le jeune homme soit décédé d’éventuels coups portés par les policiers lors de l’intervention.
"L’interpellation menée par les policiers était justifiée, les techniques d’interpellation était justifiées.
Ces techniques, qui sont traumatisantes, ont-elles été maîtrisées ? Tout est question de mesure et de dosage.
C’est une question à laquelle devra répondre l’instruction", a précisé M. Désert. Pour l’avocat de la famille de M. Ajiimi, Me Franck de Vita, "l’hypothèse de signes asphyxiques témoigne bien d’une mort non naturelle et donc, selon nous, d’une faute d’au moins un des policiers lors de l’interpellation".
Selon la police, Abdelakim Ajiimi s’est violemment débattu lors de l’interpellation. L’un des quatre policiers présents a eu l’épaule démise et une clavicule fracturée. Des analyses du coeur et des poumons de la victime ainsi que des examens toxicologiques doivent encore être menées. Le procureur de Grasse a confirmé que M. Ajiimi souffrait d’une "pathologie mentale" ayant entraîné plusieurs internements dans des hôpitaux psychiatriques. Fumeur de cannabis, il faisait l’objet de poursuites judiciaires pour conduite sous l’emprise de stupéfiants. Les analyses médicales seront complétées par les témoignages recueillis. Des témoins cités par la presse mettent en cause le comportement des policiers. Deux juges d’instruction ont été chargés de ce dossier, a indiqué M. Désert qui devait encore recevoir mardi le consul général de Tunisie, pays d’origine de M. Ajiimi. Le parquet de Tunis a également ouvert une enquête. Dans un communiqué, l’Unsa-police "appelle la famille et les proches du décédé, malgré la situation tragique à laquelle il doivent faire face, à leur sens des responsabilités afin d’éviter tout débordement et que l’instruction en cours puisse se réaliser dans les meilleures conditions possibles".
"Les fonctionnaires de police incriminés ont aussi le droit au bénéfice, comme n’importe quel citoyen, d’un traitement judiciaire digne et objectif", ajoute l’organisation syndicale
Mort après une interpellation à Grasse : ouverture d’information judiciaire
Une information judiciaire pour homicide involontaire a été ouverte mardi par la parquet de Grasse pour faire la lumière sur les causes du décès survenu vendredi d’un homme de 22 ans lors de son transfert au commissariat après une interpellation mouvementée, a indiqué le procureur de la République de Grasse. Les conclusions de l’autopsie menée mardi par trois médecins légistes "ne sont pas décisives" quant aux raisons de la mort d’Abdelakim Ajiimi durant son transfert au commissariat de Grasse, après une rixe qui a éclaté lorsque l’homme s’est vu refuser de l’argent dans une agence du Crédit Agricole.
Les médecins "évoquent de possibles signes asphyxiques" ainsi qu’une "possible pathologie cardiaque" de la victime, non décelée jusqu’alors, selon le procureur Marc Désert.
L’autopsie exclut que le jeune homme soit décédé d’éventuels coups portés par les policiers lors de l’intervention.
"L’interpellation menée par les policiers était justifiée, les techniques d’interpellation était justifiées.
Ces techniques, qui sont traumatisantes, ont-elles été maîtrisées ? Tout est question de mesure et de dosage.
C’est une question à laquelle devra répondre l’instruction", a précisé M. Désert. Pour l’avocat de la famille de M. Ajiimi, Me Franck de Vita, "l’hypothèse de signes asphyxiques témoigne bien d’une mort non naturelle et donc, selon nous, d’une faute d’au moins un des policiers lors de l’interpellation".
Selon la police, Abdelakim Ajiimi s’est violemment débattu lors de l’interpellation. L’un des quatre policiers présents a eu l’épaule démise et une clavicule fracturée. Des analyses du coeur et des poumons de la victime ainsi que des examens toxicologiques doivent encore être menées. Le procureur de Grasse a confirmé que M. Ajiimi souffrait d’une "pathologie mentale" ayant entraîné plusieurs internements dans des hôpitaux psychiatriques. Fumeur de cannabis, il faisait l’objet de poursuites judiciaires pour conduite sous l’emprise de stupéfiants. Les analyses médicales seront complétées par les témoignages recueillis. Des témoins cités par la presse mettent en cause le comportement des policiers. Deux juges d’instruction ont été chargés de ce dossier, a indiqué M. Désert qui devait encore recevoir mardi le consul général de Tunisie, pays d’origine de M. Ajiimi. Le parquet de Tunis a également ouvert une enquête. Dans un communiqué, l’Unsa-police "appelle la famille et les proches du décédé, malgré la situation tragique à laquelle il doivent faire face, à leur sens des responsabilités afin d’éviter tout débordement et que l’instruction en cours puisse se réaliser dans les meilleures conditions possibles".
"Les fonctionnaires de police incriminés ont aussi le droit au bénéfice, comme n’importe quel citoyen, d’un traitement judiciaire digne et objectif", ajoute l’organisation syndicale
Wir sind alle militant, wir sind alle terroristen.
L'avenir appartient à celles/ceux qui ont des ouvrier-e-s qui se lèvent tôt.
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Re: To protect and serve
Symbiose a écrit:emofrançais a écrit:
Je ne comprends pas le but de ta manoeuvre
Moi je ne comprend pas celui de JY pivan. Ok y'a un fait divers qui dit que des flics ont tapé sur un mec. Et?
Alors expliquons au gros bouffon.
Lorsque l'on veut créer un sujet. On choisit bien où. Ici c'est clairement le "tout et le rien".
Ensuite on poste un message avec si on le souhaite video ou photo afin d'illustrer son message ou information. Puis comme sur tout sujet, un debat se créé autour du sujet de départ, laissant place à une farandole d'aneries.
Le principal problème; là où il faut faire attention, c'est de ne pas laisser les habituels connards des forums pourrir les sujet alors qu'ils en ont rien à foutre, mettant des commentaires plus que douteux tant sur le raisonnement que sur la forme. Et là où c'est encore plus casse couille, c'est quand en plus de ca, les connard en question est modérateur, qu'il ne fait pas son taf et pourri le sujet.
Sinon cette phrase est magique "les techniques d’interpellation était justifiées." Le mec est mort mais c'est normal. il semblerait que le prix de la vie aujourd'hui serait donc un peu de bazar sur la voie publique et une clavicule cassé.
Poverty is a mathematical equation, an expression of how much one can buy. What about how much we can steal. Doesn't that count for anything?
Re: To protect and serve
T'as oublié de rajouter le fait d'être arabe.
Wir sind alle militant, wir sind alle terroristen.
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Re: To protect and serve
somedaynotsoon a écrit:Symbiose a écrit:emofrançais a écrit:
Je ne comprends pas le but de ta manoeuvre
Moi je ne comprend pas celui de JY pivan. Ok y'a un fait divers qui dit que des flics ont tapé sur un mec. Et?
Alors expliquons au gros bouffon.
Lorsque l'on veut créer un sujet. On choisit bien où. Ici c'est clairement le "tout et le rien".
Ensuite on poste un message avec si on le souhaite video ou photo afin d'illustrer son message ou information. Puis comme sur tout sujet, un debat se créé autour du sujet de départ, laissant place à une farandole d'aneries.
Le principal problème; là où il faut faire attention, c'est de ne pas laisser les habituels connards des forums pourrir les sujet alors qu'ils en ont rien à foutre, mettant des commentaires plus que douteux tant sur le raisonnement que sur la forme. Et là où c'est encore plus casse couille, c'est quand en plus de ca, les connard en question est modérateur, qu'il ne fait pas son taf et pourri le sujet.
Ahahah c'est un sacré taf d'etre moderateur. Et comme si emofrance avait deja été serieux. Dès qu'on s'en prend à vos sujets ça vous deplait, alors que vous vous faites un plaisir de fouttre la merde ailleur.
Sur emonest y'a des bons blaireaux, mais ici aussi ça vaut le detour.

Re: To protect and serve
somedaynotsoon a écrit:Symbiose a écrit:emofrançais a écrit:
Je ne comprends pas le but de ta manoeuvre
Moi je ne comprend pas celui de JY pivan. Ok y'a un fait divers qui dit que des flics ont tapé sur un mec. Et?
Alors expliquons au gros bouffon.
Lorsque l'on veut créer un sujet. On choisit bien où. Ici c'est clairement le "tout et le rien".
Ensuite on poste un message avec si on le souhaite video ou photo afin d'illustrer son message ou information. Puis comme sur tout sujet, un debat se créé autour du sujet de départ, laissant place à une farandole d'aneries.
Le principal problème; là où il faut faire attention, c'est de ne pas laisser les habituels connards des forums pourrir les sujet alors qu'ils en ont rien à foutre, mettant des commentaires plus que douteux tant sur le raisonnement que sur la forme. Et là où c'est encore plus casse couille, c'est quand en plus de ca, les connard en question est modérateur, qu'il ne fait pas son taf et pourri le sujet.
Sinon cette phrase est magique "les techniques d’interpellation était justifiées." Le mec est mort mais c'est normal. il semblerait que le prix de la vie aujourd'hui serait donc un peu de bazar sur la voie publique et une clavicule cassé.
stoi la clavicule, batard
Re: To protect and serve
En plus c'est des baltringues zyva, a 5 sur un mec de 60 kilos ils arrivent a se faire péter une clavicule.


Re: To protect and serve
Trois jeunes ont été blessés par balles la nuit dernière à Paris par deux policiers qui n’étaient pas en service.
Selon les premiers éléments de l’enquête, les deux policiers du service régional des transports (SRPT), auraient "bu plus que de raison" hier soir après leur service dans un bar du boulevard de Strasbourg (Xème arrondissement). Dans la rue, ils ont eu une altercation avec une dizaine de jeunes pour des raisons "encore très confuses". Au moins l’un des policiers a alors fait usage de son arme de service. Plusieurs coups de feu ont été tirés et trois jeunes ont été blessés.
L’un a été légèrement atteint par le frôlement d’une balle. Un deuxième a été touché au pied. Le troisième a été plus grièvement touché dans le bas du dos. Seul ce dernier a été hospitalisé et ses jours ne sont pas en danger. L’un des deux policiers, sérieusement blessé notamment à la mâchoire, a lui aussi été hospitalisé.
Tous les protagonistes de l’affaire ont été placés en garde à vue. De source syndicale, on précise que les trois jeunes blessés sont tous bien connus des services de police, pour des vols et des violences notamment.
Actuellement il est difficile de laisser l’arme de service au commissariat selon Nicolas Comte, le secrétaire général du SGP-Force Ouvrière.
Les policiers "ont été suspendus" par la ministre Michèle Alliot-Marie, "à titre conservatoire en l’attente des conclusions et des résultats de l’enquête". L’Inspection générale des services (IGS, la "police des polices") et la 2e division de police judiciaire (DPJ) ont été saisies de l’enquête.
C'est quoi cette merde de précision comme quoi ils sont connus pour violence, en mélangeant tout type de violence, notamment légitime défense et en faisant l'incroyable amalgame dans le temps.
Selon les premiers éléments de l’enquête, les deux policiers du service régional des transports (SRPT), auraient "bu plus que de raison" hier soir après leur service dans un bar du boulevard de Strasbourg (Xème arrondissement). Dans la rue, ils ont eu une altercation avec une dizaine de jeunes pour des raisons "encore très confuses". Au moins l’un des policiers a alors fait usage de son arme de service. Plusieurs coups de feu ont été tirés et trois jeunes ont été blessés.
L’un a été légèrement atteint par le frôlement d’une balle. Un deuxième a été touché au pied. Le troisième a été plus grièvement touché dans le bas du dos. Seul ce dernier a été hospitalisé et ses jours ne sont pas en danger. L’un des deux policiers, sérieusement blessé notamment à la mâchoire, a lui aussi été hospitalisé.
Tous les protagonistes de l’affaire ont été placés en garde à vue. De source syndicale, on précise que les trois jeunes blessés sont tous bien connus des services de police, pour des vols et des violences notamment.
Actuellement il est difficile de laisser l’arme de service au commissariat selon Nicolas Comte, le secrétaire général du SGP-Force Ouvrière.
Les policiers "ont été suspendus" par la ministre Michèle Alliot-Marie, "à titre conservatoire en l’attente des conclusions et des résultats de l’enquête". L’Inspection générale des services (IGS, la "police des polices") et la 2e division de police judiciaire (DPJ) ont été saisies de l’enquête.
C'est quoi cette merde de précision comme quoi ils sont connus pour violence, en mélangeant tout type de violence, notamment légitime défense et en faisant l'incroyable amalgame dans le temps.
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Re: To protect and serve
j'ai adoré la présentation qu'en a fait France Info.
Alors que quand un chaffard se fait prendre , il est "ivre mort", ici les flics avaient simplement "bu plus que de raison".
bref.
Quand au fait que les junes étaient connus des services de police, c'est infirmé par le témoignage de gens du quartier qui les connaissaient un peu pour être juste des jeunes qui trainaient devant les devantures de magasins le soir, sans causer de problèmes particuliers.
Qui croire?
Pour terminer, les bavures et les suicides de flics se multipliant en ce moment, il doit y avoir un sacré problème de conscience qui couve dans la police en ce moment.
Alors que quand un chaffard se fait prendre , il est "ivre mort", ici les flics avaient simplement "bu plus que de raison".
bref.
Quand au fait que les junes étaient connus des services de police, c'est infirmé par le témoignage de gens du quartier qui les connaissaient un peu pour être juste des jeunes qui trainaient devant les devantures de magasins le soir, sans causer de problèmes particuliers.
Qui croire?
Pour terminer, les bavures et les suicides de flics se multipliant en ce moment, il doit y avoir un sacré problème de conscience qui couve dans la police en ce moment.
Intègre parce qu'intégriste.
Il n'y a que la haine pour rendre les gens intelligents.
Il n'y a que la haine pour rendre les gens intelligents.
Re: To protect and serve
Ce sont ces "faits divers" montés de toute pièce, comme l'affaire de Pantin en 2002 (http://lmsi.net/spip.php?article488), qui permettent, grâce à la complicité des médias, de renforcer la politique sécuritaire, qui forcément amène des conflits.
Puis si t'es "connu-e-s" des services de police, car t'as commis un "délit" par le passé, ça veut pas dire que tu vas en refaire. Sauf pour les pédophile, car c'est génétique, ou les violeurs arabes pour les tournantes,...
Puis si t'es "connu-e-s" des services de police, car t'as commis un "délit" par le passé, ça veut pas dire que tu vas en refaire. Sauf pour les pédophile, car c'est génétique, ou les violeurs arabes pour les tournantes,...
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Re: To protect and serve
<div><object width="420" height="357"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x4y21f&related=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x4y21f&related=1" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="357" allowFullScreen="true" allowscriptAccess="always"></embed></object><br /><b><a href="http://www.dailymotion.com/video/x4y21f_police-et-polissons-partie-1-17-str_news">Police et polissons - Partie 1 1-7 Strip-tease</a></b><br /><i>envoyé par <a href="http://www.dailymotion.com/kavlou">kavlou</a></i></div>
greatest Strip Tease ever.
"et tu feras la pute dans une cave de la cité"
ahaha.
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"et tu feras la pute dans une cave de la cité"
ahaha.
Intègre parce qu'intégriste.
Il n'y a que la haine pour rendre les gens intelligents.
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Re: To protect and serve
Rolala je l'avais pas vu celui là, juste un ptit morceau au zapping mais putain c'est un truc de ouf.
"on l'a quand même un petit peu secoué" = "jt'arrache tes dents et j'te marrave par terre"
Ahahaha.
Je ris mais c'est triste.
"on l'a quand même un petit peu secoué" = "jt'arrache tes dents et j'te marrave par terre"
Ahahaha.
Je ris mais c'est triste.
Re: To protect and serve
les flics sont un peu neuneus et le gamin vraiment chieur mais ça rend les deux cotés attachants d'une certaine manière. Ils mettent tous une volonté de fer à faire les choses comme ils l'entendent et forcément ça part au clash.
Je trouve qu'au final ça retranscrit autant le malaise des gosses de ces quartiers que des gens qui sont sensés les éduquer. C'est vrai que c'est triste d'une certaine manière.
Je trouve qu'au final ça retranscrit autant le malaise des gosses de ces quartiers que des gens qui sont sensés les éduquer. C'est vrai que c'est triste d'une certaine manière.
Intègre parce qu'intégriste.
Il n'y a que la haine pour rendre les gens intelligents.
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Re: To protect and serve
N'importe quoi ces flics. Je croyais que c'était une embrouille entre jeunes au départ...
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Re: To protect and serve
C'est la police de proximité "On va se boire un coup au quick? hein?"
STFU 2 secondes juste pour voir comment l'absence de tes posts peut être bénéfique.
bright-eyes a écrit:Emo france plutot crétins france mouhaha
Re: To protect and serve
Le 20 juin, à Vénissieux, 4 policiers en civil effectuent un contrôle de la route, ils arrêtent et contrôlent une voiture avec 3 personnes à l’intérieur. Ils disent vouloir effectuer un contrôle d’alcoolémie ; le conducteur du véhicule, José, refuse de souffler dans le ballon. Les policiers le sortent de sa voiture et le mettent dans la leur pour l’emmener jusqu’au commissariat Marius Berliet.
Les deux amis du conducteur restent sur place et observent la scène.
Pour le faire rentrer dans le véhicule de police, un des policiers assène des coups de poings sur la tête de José, qui est menotté les mains dans le dos. José baisse la tête, se plie et rentre dans la voiture sous une pluie de coups. Un de ses amis tente d’intervenir pour faire cesser le passage à tabac, il en est empêché par deux policiers qui lui barrent le passage.
La route jusqu’au commissariat Marius Berliet est un calvaire. José se fait massacrer à coups de poings et à coups de pieds par un flic assis avec lui à l’arrière du véhicule. Malgré ses appels à l’aide lancé au conducteur du véhicule et ses hurlements pour que les 2 collègues du flic interviennent, rien ne se produit, José se fait défoncer par un flic pendant 10 bonnes minutes pendant que les autres observent.
Quand il sort du véhicule, au commissariat Marius Berliet, il a la tête en sang. Les policiers le placent en garde à vue. Le médecin de la garde à vue qui vient l’ausculter l’envoie d’urgence à l’hôpital de Lyon Sud où il est pris en charge par une équipe médicale, et hospitalisé pour la nuit et le jour d’après.
Diagnostic : une fracture du nez, une dizaine de points de suture sur le cuir chevelu, deux dents cassés, l’arcade sourcilière de l’œil droit éclatée, l’intérieur de l’œil gauche éclaté, nécessité d’une opération chirurgicale pour les dents, et presque un mois d’ITT [1]. Le dimanche, José est littéralement tuméfié, méconnaissable, comme le déclareront son frère, ses amis et même l’assistante sociale, venus le voir.
En plus des violences physiques, José est traumatisé psychologiquement et mentalement par ce déchaînement de violence incompréhensible.
Ayant eu vent de cette affaire, le procureur a immédiatement déféré en comparution immédiate… José.
Au tribunal
José se retrouve donc le lundi après midi au Tribunal, dans le box des accusés, menotté et encadré par deux flics.
Il apprendra de la bouche du juge qui présente les faits, que les policiers se sont portés partie civile contre lui et que les procès verbaux qu’ils ont rédigés l’accusent d’avoir refusé d’obtempérer, d’avoir outragé deux flics, de les avoir menacés, et de s’être rebellé pendant leur intervention.
Les lardus ont engagé un avocat pour les représenter ; celui-ci demande des indemnités financières pour les préjudices « qu’ils ont subis », les policiers ayant « fait leur travail correctement », selon leur avocat.
Toujours selon l’avocat des flics, José se serait cogné la tête tout seul, contre la lunette arrière du véhicule de police, pendant le trajet jusqu’au commissariat Marius Berliet.
Le juge interroge José pour connaître un peu son profil sociologique, ses activités : il a 43 ans, 2 enfants, il est marié, tient un bar à St Fons depuis 8 ans et nie toutes les accusations (citées ci-dessus). Le juge l’interroge ensuite sur le déroulement de l’arrestation et cherche à comprendre ce qui s’est passé.
Au bout d’un moment il est interrompu par le procureur, visiblement importuné par ce prévenu qui évoque des violences policières : « Bon, on plaide ou on plaide pas !? » - « Monsieur le procureur, vous aurez la parole plus tard » lui répond le juge avant de reprendre ses questions à José.
Quand c’est au procureur de parler, il « ne donne pas de crédit à la parole du prévenu » et requiert un an de prison, dont six mois avec sursis, et l’obligation d’indemniser les policiers !
Du côté de la défense, l’avocat de José plaide la relaxe et argumente.
La nature et la violence des blessures empêchent que José se soit blessé seul, en se cognant la tête contre la lunette du véhicule.
Les dépositions des policiers n’expliquent pas pourquoi José a la tête en sang au sortir du véhicule de police.
D’autre part, comment expliquer qu’aucun des 4 policiers n’ait d’ITT alors qu’ils décrivent José comme violent et agité ?
La défense mentionne aussi que le témoignage d’un des pompiers qui ont emmené José aux urgences contredit clairement certains des procès verbaux des policiers.
Enfin, le refus des flics d’entendre et de recevoir le témoignage d’un des passagers de José tout comme celui des autres pompiers qui accompagnaient José à l’hôpital confirme qu’il pèse de sérieux doutes sur la version policière.
José a été victime de violences policières et d’une tentative de manipulation de la justice par les flics
Bon nombre des accusations, notamment les insultes, les menaces, la rébellion et les outrages ont été inventées par les policiers pour la "couverture" de leurs violences.
Il s’agit d’une hideuse tentative pour manipuler la justice et faire condamner un homme innocent : à la suite des violences qu’ils ont commis sur une personne, les policiers mentent dans leurs procès verbaux, inventent des délits imaginaires pour faire condamner le prévenu et vont jusqu’à engager un avocat pour défendre et présenter les bourreaux comme des victimes. Scandaleux !
La suite ça sera le 24 juillet, au tribunal de grande instance de Lyon, puisque le Tribunal a ordonné un supplément d’information et que l’affaire a été renvoyée à cette date. José a été remis en liberté en attendant la future audience. Il compte déposer plainte contre les flics.
http://rebellyon.info/article5383.html
Les deux amis du conducteur restent sur place et observent la scène.
Pour le faire rentrer dans le véhicule de police, un des policiers assène des coups de poings sur la tête de José, qui est menotté les mains dans le dos. José baisse la tête, se plie et rentre dans la voiture sous une pluie de coups. Un de ses amis tente d’intervenir pour faire cesser le passage à tabac, il en est empêché par deux policiers qui lui barrent le passage.
La route jusqu’au commissariat Marius Berliet est un calvaire. José se fait massacrer à coups de poings et à coups de pieds par un flic assis avec lui à l’arrière du véhicule. Malgré ses appels à l’aide lancé au conducteur du véhicule et ses hurlements pour que les 2 collègues du flic interviennent, rien ne se produit, José se fait défoncer par un flic pendant 10 bonnes minutes pendant que les autres observent.
Quand il sort du véhicule, au commissariat Marius Berliet, il a la tête en sang. Les policiers le placent en garde à vue. Le médecin de la garde à vue qui vient l’ausculter l’envoie d’urgence à l’hôpital de Lyon Sud où il est pris en charge par une équipe médicale, et hospitalisé pour la nuit et le jour d’après.
Diagnostic : une fracture du nez, une dizaine de points de suture sur le cuir chevelu, deux dents cassés, l’arcade sourcilière de l’œil droit éclatée, l’intérieur de l’œil gauche éclaté, nécessité d’une opération chirurgicale pour les dents, et presque un mois d’ITT [1]. Le dimanche, José est littéralement tuméfié, méconnaissable, comme le déclareront son frère, ses amis et même l’assistante sociale, venus le voir.
En plus des violences physiques, José est traumatisé psychologiquement et mentalement par ce déchaînement de violence incompréhensible.
Ayant eu vent de cette affaire, le procureur a immédiatement déféré en comparution immédiate… José.
Au tribunal
José se retrouve donc le lundi après midi au Tribunal, dans le box des accusés, menotté et encadré par deux flics.
Il apprendra de la bouche du juge qui présente les faits, que les policiers se sont portés partie civile contre lui et que les procès verbaux qu’ils ont rédigés l’accusent d’avoir refusé d’obtempérer, d’avoir outragé deux flics, de les avoir menacés, et de s’être rebellé pendant leur intervention.
Les lardus ont engagé un avocat pour les représenter ; celui-ci demande des indemnités financières pour les préjudices « qu’ils ont subis », les policiers ayant « fait leur travail correctement », selon leur avocat.
Toujours selon l’avocat des flics, José se serait cogné la tête tout seul, contre la lunette arrière du véhicule de police, pendant le trajet jusqu’au commissariat Marius Berliet.
Le juge interroge José pour connaître un peu son profil sociologique, ses activités : il a 43 ans, 2 enfants, il est marié, tient un bar à St Fons depuis 8 ans et nie toutes les accusations (citées ci-dessus). Le juge l’interroge ensuite sur le déroulement de l’arrestation et cherche à comprendre ce qui s’est passé.
Au bout d’un moment il est interrompu par le procureur, visiblement importuné par ce prévenu qui évoque des violences policières : « Bon, on plaide ou on plaide pas !? » - « Monsieur le procureur, vous aurez la parole plus tard » lui répond le juge avant de reprendre ses questions à José.
Quand c’est au procureur de parler, il « ne donne pas de crédit à la parole du prévenu » et requiert un an de prison, dont six mois avec sursis, et l’obligation d’indemniser les policiers !
Du côté de la défense, l’avocat de José plaide la relaxe et argumente.
La nature et la violence des blessures empêchent que José se soit blessé seul, en se cognant la tête contre la lunette du véhicule.
Les dépositions des policiers n’expliquent pas pourquoi José a la tête en sang au sortir du véhicule de police.
D’autre part, comment expliquer qu’aucun des 4 policiers n’ait d’ITT alors qu’ils décrivent José comme violent et agité ?
La défense mentionne aussi que le témoignage d’un des pompiers qui ont emmené José aux urgences contredit clairement certains des procès verbaux des policiers.
Enfin, le refus des flics d’entendre et de recevoir le témoignage d’un des passagers de José tout comme celui des autres pompiers qui accompagnaient José à l’hôpital confirme qu’il pèse de sérieux doutes sur la version policière.
José a été victime de violences policières et d’une tentative de manipulation de la justice par les flics
Bon nombre des accusations, notamment les insultes, les menaces, la rébellion et les outrages ont été inventées par les policiers pour la "couverture" de leurs violences.
Il s’agit d’une hideuse tentative pour manipuler la justice et faire condamner un homme innocent : à la suite des violences qu’ils ont commis sur une personne, les policiers mentent dans leurs procès verbaux, inventent des délits imaginaires pour faire condamner le prévenu et vont jusqu’à engager un avocat pour défendre et présenter les bourreaux comme des victimes. Scandaleux !
La suite ça sera le 24 juillet, au tribunal de grande instance de Lyon, puisque le Tribunal a ordonné un supplément d’information et que l’affaire a été renvoyée à cette date. José a été remis en liberté en attendant la future audience. Il compte déposer plainte contre les flics.
http://rebellyon.info/article5383.html
Wir sind alle militant, wir sind alle terroristen.
L'avenir appartient à celles/ceux qui ont des ouvrier-e-s qui se lèvent tôt.
L'avenir appartient à celles/ceux qui ont des ouvrier-e-s qui se lèvent tôt.
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