DATURAH [de] ° CATS ON TREES ° MONTREAL ON FIRE | 27.11 TLSE

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DATURAH [de] ° CATS ON TREES ° MONTREAL ON FIRE | 27.11 TLSE

Message  Lacrymal Records le Jeu 20 Nov - 21:09


Gigposter : I Am Sailor

DATURAH [de] ° CATS ON TREES ° MONTREAL ON FIRE

JEUDI 27 NOVEMBRE '08
TOULOUSE | LES PAVILLONS SAUVAGES
23 av Jean Dagnaux | Metro Canal du Midi
20H30 | participation LIBRE & NÉCESSAIRE
http://www.lacrymalrecords.com


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DATURAH de retour à Toulouse! Je vais éviter d'emblée les digressions indigestes et le verbiage pseudo-poétique de rigueur dans le genre pour mettre en avant l'essentiel, leur musique. Un post-rock classieux qui prend tout son sens sur le dernier album du groupe, Rêverie. On a pu vérifier il y a deux ans les qualités scéniques des Allemands. Gageons que cette date toulousaine en ravira donc beaucoup, à condition d'être sensible aux Mono, Explosion In The Sky et autres Mogwaï.
http://www.daturah.de :: http://www.myspace.com/daturah

Le duo toulousain CATS ON TREES (avec des Aeria Microcosme et My Own Private Alaska) proposera un set aux sonorités pop, et, bien que la formule (le duo) puisse paraître minimale de prime abord, leur musique n'en est que plus riche et intelligente. A voir absolument, comme ils disent dans ton petit écran.
http://www.myspace.com/catsontrees

Quant à MONTREAL ON FIRE, ils nous livreront ce soir leur premier concert. Pour le CV, on y trouve des membres d'I Pilot Daemon et Plebeian Grandstand. Maintenant que c'est dit, je vais vous laisser aller y jeter une oreille.
http://www.myspace.com/montrealonfire

Voila, tout ça pour dire que j'ai vraiment hâte d'y être, que c'est au Pavillon Sauvage, et que l'entrée est libre, et nécessaire.

++


Concert proposé par Lacrymal Records
avec le soutien de l'IntercollectifS & de Radio FMR 89.1FM

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Re: DATURAH [de] ° CATS ON TREES ° MONTREAL ON FIRE | 27.11 TLSE

Message  Lacrymal Records le Lun 24 Nov - 16:58

un peu de lecture sur le dernier disque de Daturah


HARD-ROCK MAGAZINE
http://www.hardrockmag.fr/
On croit rêver : nous nous sommes faits bernés comme des bleus. Dès les premières notes, nous savions exactement où Daturah voulait nous mener, exactement par quel chemin nous allions passer, exactement ce que le groupe voulait nous montrer. Dès ces mêmes notes, nous voulions absolument éviter de suivre cette route, préférant largement emprunter une voie plus sinueuse ou juste méconnue. Celle-là, on la fait tous les jours. Mais leur approche inspire confiance, donc on suit, les yeux fermés, on laisse les Allemands nous trimbaler sur ce chemin balisé, et on aime ça. Mieux - ou pire -, on en redemande, on réécoute, on retrouve du goût pour cette route. Daturah réussit là où presque tous se cassent la gueule, y compris certains parmi les plus anciens : suivre la voie post-rock la plus connue, avec ses habituelles bifurcations à de s endroits bien familiers, avec les rondeurs qu'on lui connaît si bien. C'est doux, calme, un paysage tout juste nuageux. Explosions in The Sky, Mono et tant d'autres ont déjà construit cette même pérégrination, et Daturah réussit en quelque sorte à en saisir la quintessence. Le groupe épure sa musique, les notes sont claires, c'est fluide, joliment sectionné. Défendant un certain conformisme stylistique, Reverie réussit à faire mieux que certains parmi les plus originaux en se contentant d'aller à l'essentiel, de nous mener sans risque de nous perdre au bout du voyage. Mieux, dans ses sommets, on se prend à rêver d'un nouveau Shora… Comme un merveilleux rappel des règles du post-rock. Alexis Laffillé 8,5/10

METALORGIE
http://www.metalorgie.com/metal/groupes.php?id=2189#Daturah
Fort d’un premier disque brillant et prometteur, traçant sa route entre post rock nébuleux et postcore fiévreux sans se vautrer dans les bas côtés béants d’une scène en recherche de quelques bouffées d’oxygène, Daturah remet le couvert sur Golden Antenna Records avec un nouveau voyage de presque 1 heure en 5 étapes (un peu naïvement) intitulé Reverie. Soutenus par leur sens inné de la mélodie et par une assise rythmique nettement supérieure à la moyenne dans le genre, les gaziers d’outre-rhin mettent en avant leur talent intact pour articuler les plans cristallins et les cavalcades abrasives nourries de guitares saturés. Montée introductive prévisible mais à l’efficacité redoutable, oscillations à haute fréquence, étendue aqueuse tantôt pacifique et bienveillante, tantôt d échaînée et hostile, "Ghost Track" utilise à bon escient l’ensemble des assises ombrageuses initiées par Godspeed You ! Black Emperor et des ficelles harmonieuses tirées par Explosions In The Sky. Pour l’originalité on repassera, mais amenées de façon singulière et magistralement interprété, la musique des allemands se veut immédiatement accessible et attirante. Tirant également parti de sonorités organiques, de stases et de quelques textures remémorant les moments de grâce absolus que sont les tirades édifiées par Port-Royal (“deep b flat”), Daturah privilégie allégrement les frises oniriques aux agressions sonores. Réalisé le plus souvent avec brio comme sur “Hybrisma” et ses samples vocaux éthérés jouxtant les manières de B.Abuse, le combo se retrouve parfois au point mort comme cristallisé dans son propre cycle itératif et progressif. Frustrant. C’est dans ces moments (“9”), jolies mais creux, que l’attention s’effiloche et qu’on se rend rapidement compte que Daturah prend véritablement toute sa dimension lors des souffles arides et denses. Loin d’être sans intérêt, car parcouru d’évidentes et nombreuses digressions intenses et talentueusement retranscrites, Reverie ne pêche que par un certain manque de régularité fruit de poussées d’adrénaline parfois trop lourdement amenées. En dosant moins naïvement leur musique, il va de soit que Daturah aura en main tous les arguments pour convaincre, d’autant plus que le combo s’éloigne peu à peu de ses influences, ne serait ce que dans le “son” à proprement parler. Senti 14,5/20

W-FENEC
http://www.w-fenec.org/rock/daturah,4068,reverie.html
Cinq titres, quasiment soixante minutes d'une musique à couper le souffle, Reverie est une pépite post-rock/ambient/metal qui donne ses lettres de noblesse à un genre fourmillant de groupes aux talents plus ou moins inégaux, parfois décriés, tantôt révérés. Mais dès "Ghost track" et ses douze minutes trente d'une symphonie post-rock mélangeant avec une délicatesse infinie, les harmonies éthérées d'une poésie lunaire intimiste avec les fractures telluriques d'un rock lourd qui semble prendre conscience de ses fêlures, de ses profondes cicatrices pour ne plus chercher qu'à s'emparer de notre psychée. Passant en quelques secondes de l'infinie douceur contemplative à un tsunami émotionnel qui nous submerge de ces crescendo tempétueux, Daturah livre une oeuvre d'une rare intensité où les vagues post-r ock déferlent sur nous avec la puissance brute du désespoir. Des instants de grâce épurée qui survolent l'océan, avant d'y replonger, explorant ses récifs instrumentaux bercés par des mélodies enivrantes. A aucun moment ne regrette-t-on l'absence de chant, tant la musique des allemands transpire l'émotion à l'état sauvage. Dans des formats ambient/post-rock assez proches de ceux de Mogwai, Mono ou Explosions in the Sky, Daturah parvient à repousser les limites du genre... jusqu'à en saisir la quintessence. Rarement aura-t-on été autant troublé par une oeuvre qui revendique pourtant pleinement son classicisme. Comme quoi, il est parfois inutile de chercher l'originalité à outrance pour accoucher d'un chef-d'oeuvre. Lourd, puissant, envoûtant, majestueux, les superlatifs s'entrechoquent alors même que les sentiments entrent en collisio n, le groupe livrant une Reverie éminemment sensorielle et organique à la beauté déconcertante. Plus orienté ambient/rock, bercé par un spoken word habité mais qui sait parfaitement se mettre en retrait lorsque les guitares font parler les décibels, "Hybrisma" poursuit le voyage dans les entrailles de la Terre. Initiatique, il dévoile l'essence d'une musique aux mille possibilités, aux harmonies épiques et crescendo éruptifs savamment orchestrés. "9" et ses envoûtantes plages fantasmagoriques enveloppant des panoramas oniriques à souhait, comme si les fées qui ont donné naissance Sigur Ros s'étaient un temps penchées sur son berceau, Daturah nous démontre qu'il ne semble décidément connaître aucune limite. Guettant l'horizon en mettant en place, pièce après pièce, la méca nique électrique de son grand huit musical ("Deep b flat"), la formation allemande livre un disque précieux et feutré. On ferme alors les yeux, désireux de se laisser emporter... Pris dans un véritable ouragan émotionnel ("Vertex"), on est délicatement plongé par le groupe dans un coma musical artificiel, avant d'être happé par les bourrasques orchestrales d'un final extatique à la puissance démentielle. Cinq titres, cinq pépites, cinq pièces d'orfèvrerie musicales qui une fois enchêvetrées les unes aux autres composent le chef d'oeuvre qu'est Reverie. À découvrir, à écouter, à ressentir...

OBSKURE
http://www.obskure.com/fr/kro_model.php?n_kro=5481
Au petit jeu du post-rock, les prétendants sont légion et le courant se noie sous l’effet des flots de sorties. Pourtant de véritables joyaux perpétuent l’aura puissante qui englobe cette musique passionnée et propice aux voyages intérieurs. La découverte d’un groupe tel que Daturah nous confirme qu’il n’est pas vain d’attendre et que non rien, absolument rien n’est joué d’avance. Il ne faut pas attendre de « Reverie » une révolution tonitruante des préceptes érigés par les pionniers du style mais une hybridation somptueuse des meilleurs atours du style. On pourrait ainsi imaginer cet album comme la rencontre entre les orchestrations quasi progressives des somptueux The Evpatoria Report et la puissance d’Isis sur « Panopticon », avec en ombre portée la fougue de Red Sparowes, tout en développant une ide ntité forte et unique pour le groupe allemand. On a vu pire convergence et pires références ! Cinq titres longs, plus de 10 minutes chacun, pour construire de vraies histoires sur des structures et une forme résolument rock en alternant une essence redondante de riffs ciselés et des montées vers les climax, basse ronde et parfois cold sous des dialogues de guitares fragiles faisant face aux saturations puissantes et contrôlées (« 9 », morceau magique). Jamais prétentieuse, jamais surjouée, entité vibrante à chaque instant, l’intensité que dégage « Reverie » est tangible, réelle et son véritable visage se révèle sur la longueur des écoutes, devenant de plus en plus adidctif pour l’auditeur guettant les mouvements pour s’injecter sa dose d’émotions, comme cette attente quasi interminable, cett e montée incroyable et jouissive à coups de guitares claires avant les cris de guitares de « Hybrisma ». La scission entre post-rock planant et post-quelque chose métallisé semblait consommée, Daturah vient de reprendre les rênes de ce terrain oublié et s’en sort avec les plus beaux honneurs, ceux d’un album intemporel que l’on gardera avec soin dans sa discothèque, car « Reverie » est résolument une perle rare. - 88%

EKLEKTIK
http://www.eklektik-rock.com/chro.php?chro=1967
Daturah avait sorti un premier disque en 2005. Le groupe nous montrait sa capacité à jouer de très longs titres instrumentaux, entre langueurs post-rock et lourdeurs postcore. La musique, au final, n'était pas inintéressante mais pas transcendante non plus. On sentait un potentiel qui ne demandait qu'à mûrir et exploser... Le groupe nous revient donc avec un nouvel album, trois ans plus tard. Les choses ont quelque peu changé mais pas tant que ça. Pas de longs crescendos, pas d'explosions. L'ensemble reste constamment contenu. Le groupe avance d'un bloc, sans relief ni aspérité. Après la première impression de copier/coller de Cult of Luna, Isis & co, on décèle rapidement un petit quelque chose de touchant. Même si rien de novateur n'est proposé, on ne peut s'empêcher de trouver tout cela très plaisant. La chose la plus surprenante est cette ca pacité à faire lever la brume, un épais brouillard dans lequel on se perd volontiers. On voudrait s'en drapper, s'y lover pour échapper à la réalité, pour rester dans cet état de flottement côtonneux tellement agréable. C'est à ce moment que l'on se rend compte que le disque porte bien son nom: Reverie. On ne trouve donc rien d'exceptionnel ici mais en dépit de l'absence de surprises, cette maîtrise de l'opacité ambiente vous amènera à repasser ce disque encore et encore et encore. 15/20

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Re: DATURAH [de] ° CATS ON TREES ° MONTREAL ON FIRE | 27.11 TLSE

Message  buddy satan le Lun 24 Nov - 17:04

On s'en fout, on veut lire la chronique de 6 Mois Aux Chiottes.

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Re: DATURAH [de] ° CATS ON TREES ° MONTREAL ON FIRE | 27.11 TLSE

Message  Lacrymal Records le Lun 24 Nov - 17:17

balance!
sinon le mieux ça reste d'écouter le disque hein ?!

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Re: DATURAH [de] ° CATS ON TREES ° MONTREAL ON FIRE | 27.11 TLSE

Message  buddy satan le Lun 24 Nov - 17:34

6 MOIS AUX CHIOTTES #3
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Y’a une expression qui dit : « Chiant comme un groupe de post-rock ». Hé bien, crois-le ou non mais je trouve qu’elle ne s’applique pas à DATURAH. Certes, je me déconcentre au bout de trois minutes, mais y’a un petit quelque chose qui m’a poussé à ne pas appuyer, contrairement à mon habitude, sur la touche « stop ». Je ne connais pas leurs précédents disques dont je me garderai bien d’en dire quoi que ce soit. Ces cinq titres (douze minutes en moyenne) m’ont en tout cas fait penser au Nouveau Monde de Dvorak. J’y ai retrouvé ce même souffle épique teinté de mélancolie et d’espoir. C’est un joli compliment que je leur fais là. Ca n’arrivera pas tous les jours.

Auto-fellation.

Non mais !

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Re: DATURAH [de] ° CATS ON TREES ° MONTREAL ON FIRE | 27.11 TLSE

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